Le monstre du Goubet

Publié le par les py qui chantent

Le monstre du Goubet

En 1996, le commandant Cousteau et son équipe avaient été interpelés par les forces armées francaises, déjà en poste à Djibouti, pour tenter de résoudre le mystère du Goubet : au fond du Golf de Tadjoura, là où affleure l'île du Diable, des mouvements d'eau étranges et des ombres gigantesques faisaient soupçonner l'existence d'un monste sous-marin, probablement de type pré-historique. Armés de 37 enfants de douze familles différentes, nous sommes partis ce week-end à bord d'un grand boutre, pour tenter de résoudre ce mysrtère, poussant même la curiosité jusqu'à plonger de nuit dans les eaux bouillonnantes du fond du Goubet....(tintintinhhh...!)

Effectivement, le passage de l'entrée du Goubet nous a un peu secoués : beaucoup de courants, de vagues, de vent. Mais le calme est revenu dès que nous avons atteint la plage, enfin seulement quelques minutes avant que l'on ne débarque tout notre matériel : 60 personnes à nourrir et à coucher ça prend de la place, nous avons envahi la plage !

Les fonds marins étaient magnifiques et le soleil tapait fort, aussi nous avons passé beaucoup de temps dans et sous l'eau. Mais nous sommes surtout restés au dessus de la barrière de corail à guetter les poissons clowns ; cachés dans leur anémone à moins de deux mètres de fond, nous nous sommes fait une joie de leur rendre visite, Alexandre le premier.

Au tombant le fond descendait très vite et nous ne nous y sommes pas trop aventurés.

Le bain de minuit en revanche nous a permis de découvrir le plancton phosphorescent et de réveiller une tortue que nous avons ensuite accompagnée dans sa balade nocturne.

Le lendemain, nous avons accosté sur l'île du Diable, dont la roche semble fondre sur la plage en formant des dessins morbides. Nous avons rammassé des coquilles de nacre et des morceaux de corail rouge qui étincelaient sur le sable noir...mais nous n'avons pas trouvé le monstre!

Au retour, nous nous sommes arrétés à Raz Corali, où la visibilité est étonnante : permettant de voir le fond à plus de quinze mètres. Nous avons croisé de gros Napoléon, de belles raies pastenagues, des poissons coffres et des beaux poissons anges...

Toujours pas de monstre à l'horizon mais des images plein les yeux et du soleil plein le coeur pour ce qui était surement notre dernière nomado djiboutienne.

 

Le monstre du Goubet
Alexandre explorateur

Alexandre explorateur

ma grande sirène

ma grande sirène

plongée nocturne

plongée nocturne

notre tortue noctambule

notre tortue noctambule

Publié dans voyage, plongée, famille

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Tricot 26/04/2016 07:37

Merci une fois de plus Elodie de nous faire voyager avec vous! J'espère que tu as bonne imagination pour pouvoir continuer à nous regaler d'histoires même après ton retour en France...! Bises à vous 5

les py qui chantent 26/04/2016 07:40

nous rentrons bientot et esperons continuer notre rythme de voyage en France et en Europe
bise Elodie